jeudi 22 mai 2008

Lundi des patates, mardi des patates, mercredi des patates aussi…

Des patates oui, mais en salades! Et surtout une salade différente à chaque fois…
Celle ci a été réalisée pour l'homme, je n'aime pas les olives, mais je vous assure que la version "sans" était aussi très bonne, bien que moins colorée, donc moins glamour (désolée Cathy).

Pour une personne:
  • 5 petites pommes de terre
  • 50 g de féta
  • une dizaine d'olives
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • sel, poivre
  • 3 petites cives
Peler les pommes de terre et les faire cuire dans de l'eau salée 5 à 10 minutes à partir de l'ébullition.
Passer les sous l'eau froide pour les refroidir et arrêter leur cuisson.
Couper la féta en dés.
Mélanger le vinaigre, le sel et le poivre et ajouter l'huile. Émincer les cives.
Couper les pommes de terre en morceaux égaux et mélanger avec les olives, les oignons et la féta.
Ajouter la vinaigrette au dernier moment et déguster sans attendre.
Temps de préparation: 15 minutes en tout, le dîner idéal quand il fait un peu chaud que l'envie de cuisiner n'est pas au rendez vous, mais qu'un bon repas reste le bienvenu.

mercredi 21 mai 2008

Zeste de brioche, pardon de pamplemousse

Les paniers bio se suivent et ne se ressemblent pas, c'est ainsi que la semaine dernière j'ai eu 2 beaux pamplemousses. Si je sais ce que je vais faire de leur chair, je trouvais dommage de ne pas utiliser leurs zestes, puisqu'ils sont bio et non traités, il faut en profiter! Et comme mes brioches commençaient par contre à se suivre et à se ressembler, j'ai décidé que le soleil nécessitait un zeste de fraîcheur et de nouveauté. La fraîcheur, c'est le pamplemousse, la nouveauté, c'est la brioche 100% levain! 
Un résultat vraiment délicieux, à refaire sans aucun doute, mais je ne crois pas avoir de pamplemousse cette semaine… Il faut savoir se renouveler de temps en temps, non?

  • 400 g de farine (T65 pour ma part)
  • 100 g de levain
  • 1 c. à c. de sel
  • 40 g de sucre
  • le zeste d'un pamplemousse
  • 150 ml de lait
  • 1 oeuf
  • 30 g de beurre
  • 2 c. à s. de thé vert "marco polo" (merci Noémie)
  • 3 c. à s. de sucre "casson" (le même que pour les chouquettes)
Faire bouillir le lait avec le thé. Laisser infuser jusqu'à ce que la préparation soit à température ambiante. 
Mélanger la farine avec le sel, les zestes de pamplemousse et le sucre. Ajouter le levain et l'oeuf. 
Filtrer le lait et commencer le pétrissage en ajoutant le liquide progressivement. Lorsque la pâte est homogène, ajouter le beurre à température en parcelles. 
Laisser lever 6 heures. 
Rompre la pâte et façonner une brioche de forme ovale. Laisser lever 1 heure. 
Dessiner sur le pourtour de la brioche des picots à l'aide d'une paire de ciseaux. 
Passer un peu de lait sur la brioche, recouvrir de sucre casson et enfourner dans un four préchauffé à 180°C. Cuire 30 minutes. 
Laisser refroidir sur une grille. 

samedi 17 mai 2008

La littérature se mange aussi…

Contrairement à ce que pensent souvent les gens à qui j'apprends que je tiens un blog de cuisine, je ne passe pas ma vie derrière mes fourneaux. Ainsi, lorsque je me suis acquittée de mes tâches ménagères, que j'ai bien rempli mon estomac, que j'ai épluché la presse et qu'il me reste un peu de temps devant moi, je lis. Pour ceux qui ne sauraient comment mettre à profit leurs trajets en métro, je confirme que ce mode de transport est tout à fait propice à la lecture.
Cuisine Framboise nous propose de parler d'un roman-recette de notre choix, voici donc le mien.
Avant toute chose, il convient de revenir quelques mois en arrière, plus exactement il y a presque un an, lorsque j'ai confié un soir un peu gênée à mes voisins que je tenais un blog…
Quelques jours plus tard, alors que l'homme et moi allions partir en voyage, celui qui devait être notre voyage de noce, puisque nous étions alors de jeunes mariés (dans quelques semaines ce ne sera plus le cas, j'en profite donc un peu…), mes voisins ont sonné à la porte, les bras chargés de quelques présents culinaires, sur lesquels je ne reviendrais pas, mais parmi lesquels se trouvait un ouvrage fort intéressant que je décidais d'emporter avec moi dans mon périple sicilien. Il faut dire qu'avant le métro, le lieu idéal de la lecture reste le bord d'une piscine ombragé.
L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café d'Irina Sasson de Joëlle Tiano m'a ému plus qu'un simple livre qui parlerait de gourmandise. Outre la façon dont est écrit le livre, tel une enquête délivrant progressivement les éléments du fameux gâteau, ce livre m'a fait pensé à ma grand-mère et à la recette qu'elle ne m'a jamais livrée: le moka au café.
J'ai depuis fait des moka, mais aucun n'a présenté la saveur subtile et délicate que possédait celui de ma grand mère, peut être est ce mieux ainsi, peut être pas, cela me donne au moins le but de l'égaler un jour, en espérant que ce ne soit pas seulement dans le domaine de la cuisine.
La recette, la voici, le livre je vous laisse le lire par vous même:
  • 3 paquets de biscuits Thé Brun
  • 125 g de beurre
  • 5 cuiller à bouche de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 3 jaunes d'oeufs
  • 3 tasses à moka de café fort
Battre longuement les jaunes avec le sucre et le sucre vanillé, incorporer le beurre par petites quantités, en ayant pris la peine de le mélanger à une tasse de café. Placer au frais le temps de préparer les biscuits. Trempez délicatement les biscuit dans les deux tasses de café restantes. Tapisser un moule rectangulaire de biscuits, tartiner de crème et alterner les couches jusqu'à épuisements en terminant par la crème. Placer au frais 12 heures en couvrant d'un poids

Je n'ai pas fait cette recette, mais je pense qu'utiliser du vrai café et non de l'extrait comme je le fais pour mes moka était peut être le secret de ma grand-mère, qui sait?
Merci Betty et Guillaume pour ce livre qui m'a le temps d'un après midi, replongé dans la quiétude du moka que je dégustais enfant. Quant à ma grand mère, je ne peux que la remercier d'avoir contribué à faire ce que je suis aujourd'hui, j'espère ne pas trop la décevoir…
Merci Framboise pour cette jolie idée, il faudrait prendre le temps de se laisser aller à quelques madeleines de ce type plus souvent.

Vous avez dit des pommes de terre?

La salade de pomme de terre baigne souvent dans de la mayonnaise, n'aimant pas la mayonnaise, je n'aimais pas la salade de pomme de terre, CQFD. Seulement voilà, en cuisine tout se détourne, y compris la mayonnaise et donc la salade de pomme de terre que maintenant j'adore!
  • 1, 2 kg de petites pommes de terre (oui, l'épluchage a été long, mais c'est tellement bon)
  • 1 yaourt (vache ou soja)
  • 1 c. à c. de moutarde
  • 1 c. à c. de purée de persil
  • 2 petites pommes
  • sel, poivre
  • 1 échalote
  • 3 c. à s. de vinaigre de cidre
Éplucher les pommes de terre. Couper éventuellement en deux ou quatre pour qu'elles fassent toutes à peu près la même taille. Rincer les soigneusement. Cuire dans de l'eau bien salée 10 minutes à partir de la reprise de l'ébullition. 
Passer sous l'eau froide pour arrêter la cuisson. Il ne faut pas que les pommes de terre soient trop tendres. 
Lorsque les pommes de terre sont bien froides, préparer la sauce. 
Mélanger le yaourt, la moutarde, le persil et le vinaigre. Rincer les pommes et tailler en 16 lamelles (pas besoin d'éplucher si elles sont bios, cela apporte de la couleur). Ciseler l'échalote (je me la raconte un peu depuis que j'apprends plein de chose à L'atelier). Mélanger la pomme aux pommes de terre et à l'échalote. Verser la sauce et poivrer généreusement. Garder au frais jusqu'au moment de servir. 
La salade de pommes de terre, à prendre en photo par contre, ce n'est pas vraiment ça, mais j'éspère tout de même que cela plaira à notre chercheuse de potatoes salads

jeudi 15 mai 2008

Salade du moment

Je sais que la salade du moment est aux pommes de terre, mais ne vous inquiétez pas, cela viendra aussi. En attendant, une petite salade vite préparée, très rafraîchissante que j'affectionne particulièrement par temps chauds. Encore maintenant, mes goûts évoluent et mon palais se fait à des saveurs encore peu appréciées quelques mois auparavant. C'est ainsi qu'après avoir détester la féta plusieurs années, j'en suis tombée folle! Je l'aime particulièrement avec de la pastèque ou du melon, de la menthe et une belle rasade de poivre. C'est aussi bon en salade qu'en apéritif sur des petites brochettes, ce qui change des tomates cerise/mozzarella… Mon campanier m'ayant approvisionné en melon, les températures étant montées en flèches, il n'en a pas fallu plus pour me pousser au crime de la simplicité gourmande! 

Par personne:
  • 1/2 melon
  • 50 g de féta
  • quelques feuille de menthe
  • poivre
Tailler le melon en cubes. Faire de même avec la féta. Mélanger ensemble avant d'ajouter la menthe ciselée à la dernière minute. Saupoudrer de poivre fraîchement moulu et déguster aussitôt. 

dimanche 11 mai 2008

Prendre le temps de tout…


Quand je suis en congé, je fais les boutiques. Et contrairement à ce que certains pourraient croire, pas seulement des boutiques de chaussures… (je voudrais bien, mais ma bourse ne me le permet pas, généreux donateur si tu lis ce blog?) Quoiqu'il en soit, je me suis autorisée un petit tour chez kioko, et je ne l'ai pas regretté: j'ai trouvé mon oshibako pour sushi! Ainsi que la poêle carrée pour laquelle je me déplaçais. Evidemment, j'en ai profité pour faire quelques emplètes, histoire de ne pas revenir les mains trop vides: wasabi, ciboule, pâte de haricot rouge aux marrons… C'est agréable de prendre le temps de temps en temps, et donc de faire des sushis, mais pour ne pas lasser l'homme à qui j'ai fait manger beaucoup de sushis de poisson ces derniers temps, j'ai fait des sushis à l'omelette roulée, délicieuse seule, mais sublimée par le riz. Murielle, j'espère que cette recette fera le bonheur de ton escale au Japon…

Pour l'omelette:
  • 3 oeufs
  • 1 c. à c. de shoyu
  • 6 cl de bouillon
  • 1 c. à c. de vinaigre de riz
  • 1 c. à c. d'huile d'olive
Battre tous les ingrédients sauf l'huile. Graisser la poêle et verser une petite louche d'oeufs. Lorsque l'omelette se solidifie, rouler en ramenant vers soi. Continuer ainsi jusqu'à épuisement en laissant à chaque fois les oeufs crus glisser sous le rouleau d'omelette cuite. Laisser refroidir et couper en tranches pour les sushis.


J'ai accompagné mes sushis de salade verte, parce qu'il fait décidément très beau ce week end et de carottes au miso de Cléa, mais n'ayant pas de pignons sous la main, je les ai faites avec des pépins de courges, un délice!
  • 1,5 cup de riz rond blanc
  • 1 c. à s. de vinaigre de riz
  • 1 c. à s. de shoyu
  • 1/2 feuille de nori
  • 1 omelette roulée
Faire cuire le riz au rice coker. Lorsqu'il est cuit, l'éventer et ajouter le vinaigre et la sa chaque uce de soja. Mouiller les mains et faire des sushi pressés. Placer une lamelle d'omelette sursushi et entourer d'une bandelette d'algue. Servir avec une feuille de wasabi…