mercredi 17 juin 2009

Palmiers salés



C'est joli, c'est bon et c'est original. Voilà de délicieuses bouchées pour surprendre et rompre la monotonie cacahuètes/chips des soirées entre amis. Evidemment, cela assure aussi ma réputation, de "fille qui cuisine"… No comment…











Pour 16 palmiers:

  • 1 pâte feuilletée
  • 1 pot de pesto rouge
Etaler le pesto sur la pâte. Rouler la moitié de la pâte jusqu'au centre et faire de même en symétrie. Couper en tranches fines et placer les palmier à plat sur une plaque recouverte de papier cuisson. Enfourner à 200°C pendant 15 minutes. Laisser refroidir.
Toutes les garnitures sont possibles, c'est ça qui est merveilleux!

mardi 9 juin 2009

La béchamelle entartée!

Non, non, je ne suis pas partie, les martiens ne m'ont pas enlevée, mais que voulez-vous, le temps passe, passe et je ne le vois pas filer… Une recette sans photo, sans doute l'une des dernière, après on reprend les bonnes habitudes, promis! Cette recette bien que non illustrée est dédiée aux Chéchés qui ont su me sonner les cloches gentiment…
Voici, avec la tarte à la ratatouille, le taboulé et les œufs brouillés l'une des premières recettes que j'ai réalisé, et tout comme les œufs, la recette m'a été transmise par une personne primordiale dans mon cheminement culinaire: ma grand-mère. Bien sûr à l'époque je faisais dans le facile et j'utilisais de l'emmental déjà râpé. Mais là, il fallait faire honneur, la petite a fait du chemin depuis. Donc du bon fromage, râpé par mes blanches mains et le tout sans y laisser un gramme de doigt.
Bien sûr, j'ai troqué la pâte brisée maison pour une pâte feuilletée, mais elle était là, dans le frigo toute seule, ça aurait été trop triste de la laisser perdre…

  • 1 pâte feuilletée "pur beurre"
  • 40 g de beurre
  • 1 c. à s. de farine
  • 1/4 de litre de lait
  • 10 cl de crème fraiche
  • 200 g de comté râpé
  • 3 œufs
  • sel, poivre

Faire fondre le beurre et la farine. Délayer avec le lait et faire épaissir sur feu doux en remuant sans cesse. Ajouter la crème, les œufs et le fromage fraîchement râpé. Disposer la pâte dans un moule et donner quelques coups de fourchette. Verser la préparation au fromage et cuire à 200°C pendant 40 minutes.

mercredi 22 avril 2009

Velouté vanillé

De la douceur, de la couleur, de la saveur, le tout dans une soupe ne réunissant que peu d'ingrédients mais qui sait parfaitement surprendre un palais avisé. La vanille se marie parfaitement bien aux mets salés, l'huile d'olive aux mets sucrés, alors en assaisonnement d'une soupe de carottes, l'alliance est toute trouvée.
  • 500 g de carottes
  • 1/2 gousse de vanille
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 1/4 de litre de lait (soja ou vache)
  • sel, poivre
Peler les carottes, les couper en morceaux égaux.
Faire revenir les carottes de l'huile chaude et mouiller à hauteur avec de l'eau.
Fendre la gousse de vanille, récupérer les graines et placer l'ensemble avec les carottes. Couvrir et laisser mijoter doucement. Retirer la gousse de vanille et mixer avec le lait. Réchauffer quelques instants, saler et poivrer au goût et servir sans attendre.

lundi 16 mars 2009

Quand il n'y a plus d'aile, on se contente des pilons…

Partie pour réaliser la recette d'Anaïk, j'ai dû me résoudre à changer mes plans, le supermarché n'ayant plus à sa disposition d'ailes de poulet! Je me suis donc permise de modifier encore un peu la recette d'origine. Un résultat, sans doute un peu picorage, mais tout aussi efficace…
  • 8 pilons de poulet
  • 6 c. à s. de sauce teriaki
  • 2 c. à s. de shoyu
  • 2 c. à c. de ketchup
  • 1 c. à s. de miel
  • 1 oignon
Mélanger les sauces avec le miel, réserver. Émincer l'oignon finement. Faire revenir les pilons de poulet à feu vif dans une poêle avec un peu d'huile d'olive. Ajouter les oignons. Verser la sauce et compléter avec de l'eau pour couvrir.
Laisser cuire à feu assez fort jusqu'à caramélisation. Laisser de côté. Réchauffer au four très chaud juste avant de servir…

samedi 28 février 2009

500 euros et 500 secondes par Willow…

… ou provocation d'un Jeune papa, qui tient à rester anonyme. Celui-ci me demande ce que je pourrais bien faire de 500 euros si il ne me restait plus que 500 secondes à vivre… Pas facile comme question… Car bien sûr si j'avais une telle somme mais la vie devant moi, le choix serait plus facile: des chaussures, un bon restaurant, des cadeaux… Bref, l'univers des possibles pour mon portefeuille si mal mené en ces temps de crise (oui, oui, c'est la crise!). Mais une mort certaine et imminente en point de mire, cela restreint fortement les lubies dépensières…

Alors, les règles de ce jeu sont assez simples:
  1. Avoir un blog (oui parce que sinon… )
  2. Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en 3 mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination.
  3. Relancer la chaine en invitant 5 de vos amis à répondre à leur tour à la question.
  4. Faire référence à ce super post et à ces mini-règles afin que l’on puisse tracer tous les participants.
  5. Intituler votre article “500 euros et 500 secondes par Votre Nom”
Maintenant, passons aux choses sérieuses… Pour être franche, n'ayant ni enfant, ni héritier, je ne ferais pas comme notre jeune papa, c'est à dire placer cet argent sur un compte pour la chair de ma chair. Et comme tout ce qui est matériel se révèlerait parfaitement inutile une fois dans la tombe, je pense que j'achèterais une bonne bouteille, un bon fromage et je laisserais le reste à la première personne qui croiserait ma route… Ensuite, j'appellerais mes proches pour leur parler une dernière fois, et là, bip bip bip… La fin…
Pas très original, mais la mort est bien ce qu'il y a de moins original en ce bas monde.
Mainteant, je laisse la parole à : Cléa, Anne, Les Chéchés, Rosa, et à L'atelier des Chefs ;-)

vendredi 6 février 2009

Soupe sucré-salée qui se voudrait aphrodisiaque

Pourquoi le gingembre est-il aphrodisiaque, je n'en sais rien, ce que je sais par contre, c'est que j'adore ça, surtout celui qui est vinaigré et qui accompagne les sushis, mais là, je m'égare… Et je ne suis pas la seule à aimer ça, le gingembre! Alors, aphrodisiaque peut être, mais addictif sans aucun doute…
Alors pour rendre une simple soupe tout de suite beaucoup plus glammour, une touche de gingembre, une once de miel et de vinaigre, une pincée de tendresse et le tour est joué!
  • 1 pomme
  • 1 cm de racine de gingembre frais
  • 8 carottes
  • 1 oignon
  • 1 c. à s. de miel
  • 1 cube de bouillon au herbes "bio"
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique + un trait pour la présentation
  • Sel, poivre, au goût
Peler et émincer l'oignon. Faire de même avec le gingembre et les carottes. Faire revenir les oignons et le gingembre dans une cocotte en fonte huilée. Ajouter les carottes et la pomme. Couvrir d'eau et ajouter le bouillon. Couvrir et laisser cuire entre 30 et 40 minutes. Mixer. Ajouter le miel et le vinaigre, mixer à nouveau et servir avec un trait de vinaigre supplémentaire, et pourquoi pas un peu d'huile d'olive.